Le Parti socialiste s’associe à la douleur des familles des 10 soldats tués en Afghanistan, apporte tout son soutien à nos compatriotes blessés et exprime sa solidarité avec l’ensemble des militaires français engagés en Afghanistan.
Ce drame rappelle que notre pays est engagé depuis plusieurs années dans ce pays. Cette opération a évolué au fil du temps et ces changements dans la nature même de l’intervention, n’ont pas fait l’objet d’un débat public régulier devant le Parlement. Rappelons qu’il a fallu le dépôt d’une motion de censure au printemps dernier pour que le gouvernement s’explique sur la décision du président de la République d’envoyer 700 soldats français en renfort. Chacun avait pu exposer ses arguments. Le Parti socialiste avait à cette occasion indiqué les risques, souligné les dangers d’une escalade non maîtrisée et souhaité que les buts et les modalités de l’opération soient davantage précisés.
Quels sont les buts de cette guerre ? Combien de forces faudra-t-il pour arriver aux objectifs fixés ? Quel est le bilan de l’action militaire et de la reconstruction engagée depuis 2001 ? Autant de questions qui méritent une réponse rapide. A ce stade, la mission d’information parlementaire demandée par les socialistes devient une nécessité et la convocation des Commissions des Affaires étrangères et de la Défense de l’Assemblée nationale et du Sénat, devient une urgence.
Communiqué de François HOLLANDE,
Premier Secrétaire
Durant la dernière nuit de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale, le 23 juillet, les députés de la majorité ont définitivement enterré la définition de la durée du travail des salariés. Contrairement aux apparences, cette mesure ne s’applique pas seulement aux cadres, mais elle pourra bientôt s’imposer à tous les salariés du secteur privé. En adoptant cette loi, la France recule de près de 90 ans. Le 23 avril 1919, le gouvernement “de salut public” dirigé par Clémenceau adopte la journée de 8 heures et la semaine de 48 heures. Une grande avancée pour l’époque.
Voici le type d’offre « raisonnable » que l’ANPE du Val d’Oise propose — pardon, peut désormais imposer contre sanction — aux demandeurs d’emploi concernés, en toute illégalité.
Après son 